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  FESTIMA NEWS N°002 du 05/03/2006


Mouhoun

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Decouvrez une riche région culturelle encore méconnue : Boromo, Dédougou, Nouna, Tougan, Toma, Solenzo.

- La mosquée de Kérébé dans le Mouhoun

La mosquée de Kérébé serait la plus ancienne mosquée du Burkina Faso. Elle a été construite au XVe siècle, et certaines sources attestent qu’elle serait descendue du ciel. La mosquée est d’une architecture exceptionnelle et fait la fierté dans tout le dafina. Construite en matériaux locaux (argile, bois, poutres), le beurre de karité a été utilisé pour la confection des briques. La réfection est faite tous les trois ans.

- La Mosquée de Douroula dans le Mouhoun

Douroula signifie pur, propre. La mosquée a été construite avec des matériaux locaux il y a plus de trois siècles. Elle compte 33 minarets qui représentent le chapelet de prière soit 33 x 3 = 99 grains pour certains chapelets. Le plus grand minaret mesure 35 mètres.

- Les greniers familiaux de Labien et Sao dans le Mouhoun

Le grenier, dans la tradition africaine, est la forme que l’homme a trouvée pour la conservation des grains de leur culture. A Labien, les familles alignent les greniers de façon ingénieuse sur pied ; ils peuvent atteindre plusieurs mètres de haut (5-6 mètres), avec des achèvements architecturaux et un toit en terre battue dont l’intérieur ressemble à celle d’une habitation. L’architecture de ces greniers peut être revêtue et décorée par de différentes représentations (humaine, animal, nature). Sur la façade, il y a des ouvertures pour accéder à l’intérieur du grenier.

- La poterie de Tchériba dans le Mouhoun

Tchériba est une contrée fortement culturelle et artistique où vivent Marka, Nunuma, Samo, Mossé et Peulh. Le village est connu sur le plan national et international pour sa production en poterie utilitaire ou décorative.

- La Flûte de Tchériba dans le Mouhoun

Une flûte en bois de près d’un mètre et un brassard de lutteur en fer de circonférence exceptionnelle de près de 25 cm de diamètre qui auraient appartenu à un certain Dissa Pahoba. D’une corpulence surnaturelle de plus de 3 mètres de taille, il aurait vécu à Tchériba il y a de cela plus d’un siècle.

- Le puits sacré de Dédougou dans le Mouhoun

- Campement Touristique Le Kaïcedra ( TERRE D’ELEPHANTS ) dans les Balés

Parc National des deux Balé (Boromo)

Equipements : 6 bungalows ventilés de 2 à 4 personnes 1 restaurant-bar sur terrasse à pilotis

Activités du Campement : Safari de vision en 4x4 avec guide francophone Descente du fleuve en pirogue Visite du musée de Boromo et des villages voisins

Que vous recherchiez le calme ou l’aventure, le Kaïcedra vous offre une aire de repos paisible parmi les derniers troupeaux d’éléphants du Burkina Faso, à seulement 180 Km de Ouagadougou.

Après les 7 Km de piste depuis Boromo, l’équipe du campement se fera un plaisir de vous accueillir et de vous faire découvrir les nombreuses curiosités de la région.

Informations-Réservations : M. Guy SAUVIN Tél : (+226) 50 31 14 56 ou (+226) 70 21 26 91 Email : guysauvin@hotmaail.com

- La mosquée de Barani dans la Kossi

La première mosquée a été construite en paille par Gnobo Widi vers 1880. Elle fut transférée, reconstruite en banco au Nord de la cour royal en 1904 par Drissa Widi. Elle est ramenée à son emplacement actuel près du puits historique de Barani en 1953, sous le règne de El Hdji Belko Widi, et serait une réplique de la mosquée de Djenné au Mali.

- Le village gani dans la Kossi

Le village gani, à l’extrême pointe du Burkina Faso, frontière du Mali, se situe dans le département de Kombori-Koura. Perché sur une colline en rocher il y de cela près de six cents (600) ans, le village est extraordinaire. Un point stratégique. Compte tenu de l’instabilité (razzias) de la région à l’époque, les premiers habitants des lieux et leurs descendants actuels (780 habitants) sont sur une hauteur de près de 150 mètres d’altitude très escarpée. Le village était ainsi protégé et donnait assez de sécurité.

- Les puits mystérieux de Barani dans la Kossi

Le puits mysterieux de Barani a été découvert en 1770 selon certaines sources, sous le règne du chef Maali Egoudou Sidibé qui résidait à Gnama, à quelques kilomètres de Barani actuel qui n’existait pas.

Selon la légende, le puits a été ramassé, trouvé gratuitement. C’est un des béliers d’un troupeau qui se détachait chaque fois pour aller s’abreuver au puits. Pour découvrir le mystère de ce bélier, le propriétaire, Djédi Sidibé, a mis de la cendre au coup du bélier pour suivre ses traces.

C’est ainsi qu’il découvrit le puits dans un buisson plein d’eau avec une gourde dessus. Vivant à Bana non loin des lieux, il apporta la nouvelle au village.

C’est en 1875 que le chef Wide Sidibé vint s’installer auprès du puits, et baptisa la localité du nom de Barani (gourde en dioula - baara).

- Le village Toma îledans le Sourou

Fondé il y a de cela 806 ans, ce village où vivent aujourd’hui 589 âmes, aujourd’hui Marka ou Dafing ; deux frères chasseurs venus du mandingue (Mali), se sont d’abord installées à Toma Koura avec leur maman. Tala, le cadet découvre l’île entourée d’eau sur le fleuve Sourou dans le département de Di, à 45 km de Tougan, chef-lieu de la province du Sourou. Il déménage plus tard sur l’île avec sa mère et son aîné s’installe à Koroni. La maman rejoint quelques temps le grand frère à cause des moustiques sur l’île. Toma île tire son nom à partir du tamarinier (tomi yiiri en dioula). La population vit de pêche et d’agriculture.

- Le puits mystérieux de Kawara dans le Sourou

« Natougoulé », la grand-mère protectrice pour désigner le puits sacré, a été découvert, il y a de cela trois cents ans (300).

Ce fut un peulh, qui, voulant se soulager, découvrir le puits et prévient un Paré (nom) pour lui signifier l’existence du puits. Aujourd’hui ce puits est vénéré et reçoit des offrandes pour tous souhaits de la population et des visiteurs.

- La mosquée de Lanfièra

La plus extraordinaire, la mosquée de Lanfièra aux 66 minarets aux œufs d’autruche dans la province du Sourou. Construite en 1785 (18ème siècle), date de la création du village Lanfièra (terre de paix ou libre), la mosquée a été contruite par Mahamadou Sanogo. Les 66 minarets représentent le mot « halahou » écrit en arabe pour trouver les 66 barres du mot.

- Campement touristique de Léry dans le Nayala

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